Carnet de voyage

This is it !, par Fabien, le 31 juillet 2010 à 09:52

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Et voilà. Nous y sommes : ce sont les dernières 24 heures de ce tour du monde. Je peux vous dire que ça fait un drôle d’effet soudainement.

C’est à New York City, la "ville mondiale" par excellence que s’achève ce périple. Dans la ville qui ne dort jamais, nous avons passé une semaine pendant laquelle tout s’est accéléré, si bien que le freinage s’annonce brutal. La ville nous a à la fois dopés et épuisés. Nous avons arpenté ses rues mythiques, et visité ce que nous ne pouvions pas nous permettre de manquer. Mais ce qui définit cette ville, plus que ses monuments, c’est son atmosphère. Comment ne pas se rappeler ces images martelées dans de si nombreux films. Cosmopolite, mythique, la ville offre ses surprises à chaque coin de rue. On croise acrobates et troupes de théâtre au hasard d’une balade. On passe du béton des grattes ciels à la verdure des parcs sur la cité flottante. La folie des grandeurs y fréquente la simplicité des lieux de détente en plein air. Chaque recoin de la métropole effervescente a son histoire et ses secrets.

New York embrasse la terre, côtoie l’océan, défie le ciel, brave l’obscurité, résiste à l’hiver enneigé, parle toutes les langues, courtise tous les arts, joue en bourse et finit par héberger le siège des Nations Unies. A l’image du monde, la Big Apple est universelle et se joue des paradoxes.

Du pont de Brooklyn à Central Park, de Times Squares à Wall Street, de Battery Park au muséum d’histoire naturelle, de l’Empire State Building au Rockefeller center, du golf sur l’eau au Metropolitan Museum of Art, de la gare centrale au siège des Nations Unies, de Union Square à la Highline, de Times Square à la statue de la liberté, nous avons arpenté la ville. Voici un petit échantillon photographique de notre passage à New York City (en attendant un article plus complet).

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Vous l’aurez compris, ce Grand Tour touche à sa fin en beauté, et c’est sans doute avec la gorge un peu serrée que nous nous apprêtons à boucler la boucle. Un merci spécial à Jen avec qui nous avons pu découvrir une partie de la ville, et surtout côtoyer ses habitants !

Ne partez pas si vite, Acrosstheplanet n’est pas tout à fait terminé, nous comptons bien rattraper un peu de notre retard (dans la limite de notre motivation) après notre retour. Il nous reste encore à parler du Japon, d’une partie de notre voyage en Australie, des parcs d’attraction et du centre spatial en Floride, de New York plus en détail... Alors à bientôt !

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Les multiples visages de la Nouvelle-Orléans, par Jérémy, le 21 juillet 2010 à 17:51

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Nous y voilà : la Nouvelle-Orléans, la demeure des vaudous, des vampires et des croissants aux USA !

Nous commençons la visite de la ville par le Quartier Français, au cœur même de la Nouvelle-Orléans. Sur le chemin, nous traversons des zones résidentielles ayant apparemment souffert lors de l’ouragan de 2005. La plupart des dégâts ont été réparés mais certaines maisons semblent encore mal en point, et surtout, un grand nombre sont tout simplement vides. En effet, seulement les deux tiers de la population sont revenus à la Nouvelle-Orléans. D’où le grand nombre de panneaux "A vendre" ou "A louer" un peu partout...

Le Quartier Français est le premier lieu aux USA qui nous a paru "vieux". Ici, pas de grands immeubles ou de fausses constructions en plastique : les petites rues étroites sont bordées de vieux bâtiments bas au style très colonial avec des grands balcons donnant sur la rue. Le quartier a en fait plusieurs visages. Sur Ducature Street on peut ainsi flâner dans le Marché Français, un vrai marché comme on en voit partout en France, dans les petits parcs ou bien dans les nombreux petits bar-restaurants très européens ou encore dans les boutiques de souvenirs. A l’office de tourisme on pourra également trouver un tour des cimetières de la ville spécial vampire :)

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Sur Bourbon Street un peu plus loin, les choses bougent beaucoup plus : des bars diffusant de la musique (live ou pas), de gros restaurants et aussi (on ne pensait pas en trouver là !) des bars à strip-tease ! Et comme si ça ne suffisait pas, on trouvera facilement au milieu de tout ça quelques boutiques de souvenirs vaudous. Enfin, un peu plus haut dans le quartier on se retrouve dans une zone résidentielle mignonne et très calme.

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Attention toutefois, rien de très français finalement dans ce quartier (mis à part quelques drapeaux). Déjà, l’essentiel du quartier a en fait été construit par les Espagnols ! De plus, la culture américaine et celle des esclaves de l’époque ont supplanté l’essentiel de la culture des premiers colons français. Toutefois, une certaine ambiance demeure dans ce quartier qu’on ne trouve nulle part ailleurs aux US, un petit côté "d’ancien temps" qui doit sûrement expliquer l’attrait des vampires pour cette ville dans la littérature et au cinéma.

Toute la magie de la Nouvelle-Orléans, c’est aussi qu’à peine sortis de ce quartier qui nous transporte quelques siècles dans le passé, on se retrouve tout de suite au milieu de la métropole américaine moderne : grandes artères, grattes-ciels et fast-foods à foison. Avec un petit air de San Francisco toutefois puisqu’ici aussi, il y a toujours deux trams en activité qui traversent la ville. Nous suivrons d’ailleurs le tracé de l’un d’eux afin de nous diriger vers l’ouest de la ville et son immense parc.

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En chemin, le décor change encore du tout au tout : fini les immeubles du centre ou les petites rues du Quartier Français. Nous voilà dans le Garden District : des rues larges, bordées d’immenses arbres aux branches tordues et laissant entrevoir de grandes demeures, en pierre ou en bois, de style colonial également mais beaucoup plus cossu cette fois-ci. Le Garden District est un très joli quartier résidentiel où il fait sans doute bon vivre si toutefois vous avez les moyens de vous payer l’une des magnifiques demeures qu’on y trouve...

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Un peu plus loin, nous voilà devant les deux universités de la ville et son parc principal. Le parc, immense et occupé en son centre par un lac artificiel, est le repère des écureuils et des joggeurs du quartier. Comme les parcs londoniens ou encore Central Park, après quelques pas seulement on oublie déjà qu’on se trouve en réalité dans une ville de plus d’un million d’habitants.

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Le lendemain nous reviendrons en ville pour prendre un petit déjeuner bien de chez nous (croissants et pains aux chocolat) dans une des quelques boulangeries du Quartier Français. Après ça, nous ferons un tour de tram dans le Garden District que nous avions simplement traversé en voiture la veille.

Après ces deux jours à la Nouvelle-Orléans, nous reprenons à nouveau la route, direction la Floride pour un changement radical de décor : plus de quartier colonial ici, bienvenue à Orlando, la ville du divertissement familial avec un parc d’attractions à chaque coin de rue !

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On the road (again), par Flavien, le 19 juillet 2010 à 17:40

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Après Las Vegas, nous avons fait route vers une première étape : le Grand Canyon. Sur la route, un spectacle inattendu nous attend à la frontière entre l’Arizona et le Nevada, le très impressionnant barrage Hoover sur le fleuve Colorado ! Un arrêt très bref avant de reprendre la direction du fameux canyon.

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Nous passons d’abord une nuit à Williams, petite ville typique de la célèbre Route 66 (une rue, des motels, des fast-foods et quelques bars). Le lendemain, direction le célèbre Canyon. Une fois sur place, la vue est impressionnante : le canyon s’étend à perte de vue aussi bien en largeur qu’en longueur. Les différentes couches géologiques sont bien visibles et on se rend ainsi compte de la profondeur de ce canyon creusé au fil des millions d’années par la Colorado River. Une fois la visite terminée, nous reprenons la route, direction Albuquerque, Texas.

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Les deux nuits passées sur place nous ont permis de visiter ce que les habitants appellent le centre historique de la ville et la rue principale avec la fameuse université du film "High School Musical". Premiers pas dans le centre historique, la Old Town, et premiers étonnements. Un centre historique ? On se croirait dans le village indien et cowboy de Disney ! Les murs sont faux, les boutiques sont des attrape touristes, ce n’est vraiment pas ce à quoi nous nous attendions. Rien n’est vieux, tout est comme neuf, propre et bien disposé. Nous rentrons déçus de cette visite pour passer notre première nuit au motel. Le lendemain avant notre départ, nous décidons de passer par la rue "qui bouge" mais sans succès. La rue est vide, déserte mais nous apercevons quand même l’université d’Albuquerque.

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Nous partons pour Austin, "the party city", avec une étape intermédiaire à Kerrville. De Kerrville, nous partons le lendemain pour Bandera, une ville de cowboys ! Encore une fois c’est surtout touristique, mais nous en profitons pour nous acheter des chapeaux de cowboy en prévision d’une balade à cheval dans l’après-midi (qui n’aura pas lieu à cause du temps !). Le midi nous mangeons dans un restau de cuisine locale (viande et mexicain). La déco est sympa, type saloon, avec un mur entier à l’effigie de John Wayne (ou Georges Abitbol pour certains) ! En fin d’après-midi, nous partons pour Austin. Une fois arrivés, nous nous installons dans un motel comme à notre habitude. Nous prévoyons le lendemain de visiter les deux rues qui nous ont été conseillées : la 4e et la 6e.

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A midi, nous mangeons dans un centre commercial du bio. Il y a des stands pour manger : salade, japonais, rôtisserie et un supermarché, le tout garanti bio et sans additif. Même le roi des boissons Coca Cola est remplacé par un Cola "naturel". Une phase d’averses orageuses nous contraint ensuite à aller voir un film dans un cinéma local. En fait, c’est plus qu’un cinéma classique, c’est un restaurant. Les gens commandent avant et pendant le film à manger ou à boire grâce à des petits papiers sur lesquels ils écrivent leur commande et disposent sur la tablette devant les sièges. Nous ressortons ravis de cette expérience malgré un film très mauvais : Predators.

L’épisode de pluie terminé, nous marchons donc dans la sixième et la quatrième avenue mais à part quelques bars avec de la musique live, nous trouvons ça plutôt éteint. Nous choisissons de rentrer au motel, nous reviendrons dans la soirée. 21h, nous sommes de nouveau dans la sixième qui nous offre un tout autre visage. Il y a beaucoup de monde, des limousines, des vélos taxis, des calèches et des dizaines de bars qui jouent leur musique live (ou pas) plus fort les uns les autres. Nous rentrons dans un bar plutôt calme pour manger, puis nous allons écouter un groupe de rock dans un bar un peu plus loin. Nous rentrons vers minuit contents d’avoir vu le vrai visage d’Austin.

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Le lendemain, nous prenons la direction de Galveston Island, la côte d’azur texane. Une île de 60 miles sur 3 où se concentrent plages, restaurants et un parc aquatique. Après une première nuit passée dans un hôtel 3 étoiles aux allures de motel et le visionnage de la finale de la coupe du monde de football, nous partons pour "East Beach", une jolie plage selon le Lonely Planet. Nous nous baignons vers 16h30, l’eau est très chaude et la plage plutôt agréable. Le lendemain, nous allons dans le parc aquatique de l’île. 8h passées sous le soleil entre la piscine à vague, les toboggans, les rivières à bouées auront raison de notre peau fragile. Malgré la crème solaire, nous repartons rouges vifs après une super journée.

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Nous faisons ensuite route vers la plus française des villes américaines : La Nouvelle Orléans !

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